Les origines
Un nom de famille
Georges, c’était mon grand-père. Artisan boulanger dans la Manche, il se levait avant tout le monde, travaillait de ses mains et tenait parole. Chez lui, une chose bien faite ne se discutait pas.
Des années plus tard, sur un chantier à l’autre bout du monde, les ouvriers ont commencé à m’appeler « Monsieur Georges ». Le hasard faisait bien les choses. Le nom est resté. Il est devenu une promesse.
Le métier
Ce que les maisons racontent
Pendant toutes ces années, j’ai construit, aménagé et transformé : des quartiers entiers, des logements, et jusqu’à un Boutique Hôtel au Cameroun. Partout, j’ai appris la même chose. Une maison n’est pas une surface. C’est une cheminée qui crépite, un arbre planté par un grand-père, une terrasse où l’on s’attarde le soir.
Derrière chaque projet, il y a une famille, avec ses envies et ses inquiétudes. Les écouter vraiment, c’est déjà commencer à construire.
Entre Caen et Granville
Revenir chez soi
Loin de la Normandie, je pensais souvent à la lumière de la Manche, au granit des façades, à la pierre claire de Caen.
« On mesure ce qu’on aime quand on s’en éloigne. »
Alors je suis rentré. Entre Caen et Granville, j’ai retrouvé ce que j’aime : des matières qui traversent le temps, des artisans qui connaissent la pierre et le bois mieux que n’importe quel catalogue, des propriétaires attachés à leur maison plus qu’ils ne le disent.
Quand je ne suis pas sur un chantier, vous me trouverez probablement sur un bateau ou en train d’arpenter l’estran, quelque part dans les îles Chausey. C’est là que je réfléchis le mieux.
Monsieur Georges
Un projet à la fois
Aujourd’hui, je mets tout ce que j’ai appris au service d’une seule chose : votre maison. La rénover sans lui faire perdre son âme. L’agrandir sans la dénaturer. Dessiner un jardin qui lui ressemble.
Avec une règle simple : vous dire la vérité sur ce qui est possible, sur ce que cela coûte, et sur ce qui en vaut vraiment la peine.
Si vous avez un projet, ou simplement une question, parlons-en, chez vous ou autour d’un thé.
À bientôt,
Christophe LebrunFondateur de Monsieur Georges